Comment limiter les particules fines de mon chauffage au bois ?

Le bois est généralement sélectionné pour ses avantages financiers et naturels. Néanmoins, il émet différents polluants, dont les particules fines. Pouvant être néfastes, il faut en limiter au maximum la création. Comment faire ?

Chauffage au bois : pollution de l’air en particules fines

Le bois a tendance à émettre certains polluants, notamment le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils, l’oxyde de carbone, les hydrocarbures polycyclique et, bien sur, les particules fines.

Ces dernières sont des cendres volantes qui constituent un partie non organique. Elles sont composées de sels minéraux qui ont brûlé en suspension dans la flamme. Si elles peuvent représenter un véritable danger pour votre santé, leur importance peut néanmoins varier en fonction de différentes variables.

Il semblerait, en effet, qu’en fonction de la qualité de l’appareil et du combustible leur émission serait limitée. Ainsi, le bon rendement et la qualité de la combustion semblent être des éléments déterminants.

Choix du combustible : sec, sain et certifié

Encore et toujours, tous les professionnels vous le diront, le secret pour une combustion saine et un rendement idéal c’est le combustible. Pour un beau et bon feu il faut s’équiper de bûches ou de granulés de qualité.

Pour commencer, pour qu’un bois soit de qualité, il faut qu’il soit sec. En effet, il est impératif d’utiliser un combustible avec un taux d’humidité inférieur à 20%. Au delà, la combustion est incomplète et fortement polluante en raison de la présence d’eau.

Ensuite, dans le cas de l’utilisation de granulés pour votre appareil de chauffe, il vous faudra d’abord vous intéresser à sa certification. En effet, celles-ci vous assurent de la qualité du bois et vous informe sur son émission de particules fines.

Enfin, il faut absolument bannir l’utilisation de combustibles vernis, peints ou traités aux produits chimiques.

Bon usage de l’appareil : allumage et entretien

L’émission de particules fines peut également être due à votre comportement. En effet, vous êtes le responsable du bon usage et de l’entretien de l’appareil. Pour qu’un chauffage soit optimal et qu’il limite au maximum son taux de pollution dans l’air, il faut adopter les bons gestes.

Déjà, nous savons que l’allumage en est responsable pour 80 %. Ainsi, nous vous conseillons d’adopter la technique d’allumage inversé / par le haut. Celle-ci se trouve être moins polluante et permet une combustion progressive. Comme une bougie, le feu est allumé en dessus de votre bois et brûle vers le bas.

Ensuite, il faut savoir maîtriser et prendre d’avantage soin de son appareil. Il faut :

  • Vérifier si le foyer n’est pas froid au préalable ou si il fonctionne au ralenti,
  • Maîtriser et gérer les phases d’ouverture et de chargement,
  • Entretenir régulièrement votre poêle ou votre cheminée.

Aujourd’hui, il existe de nombreux équipements pour vous aider et vous guider. Par exemple, les systèmes connectés sont faciles d’utilisation et s’adaptent parfaitement à vos besoins.

Appareil de chauffe : moderne et fermé

Le meilleur moyen pour limiter le contact avec la pollution des bûches est de s’en protéger. C’est pourquoi, aujourd’hui, l’utilisation d’appareils de chauffage à foyer fermés sont fortement recommandés.

De plus, les chauffages à foyers ouverts sont généralement anciens et donc beaucoup moins performants que les nouveaux équipements. En effet, un appareil de 20 ans ou plus émet 91kg à 97kg de particules par an contre 8kg pour un foyer fermé datant de moins de 2007.

De ce fait, pour un minimum de dépenses, si vous possédez une cheminée à foyer ouvert, vous pouvez déjà y installer un insert. La qualité de l’air dans votre habitation sera bonifiée. En revanche, si vous voulez de la sécurité, optez pour la modernité. N’oubliez pas que des aides sont disponibles.

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